Assumer ses choix quand on est précaire par choix...
la précarité est parfois préférable
Faut-il aller jusqu'au refus de tout compromis, c'est à dire assumer totalement ses choix de manière intransigeante ou, finalement, un peu transiger avec ses idéaux ?
Faut-il prendre en considération l'histoire de nos métiers et leur logique économique marquée par l'exploitation des créateurs par les marchands ?
Les places sont rares et il faut accepter d'être exploité pour un peu de soleil ?
On a besoin de pain !
Alors l'intellectuel précaire accepte du travail alimentaire ou se compromet totalement ?
Ou l'intellectuel précaire n'accepte aucun travail alimentaire et vit dans la misère ou la revendication (du genre c'est à la société de me donner) ?
Assumer ses choix est souvent difficile. Alors, vous faites comment ?



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